En 1999, Loïc Le Ribault crée en Irlande la société LLR-G5 Ltd, et offre la moitié des parts. Celle-ci fait fabriquer le G5 et le distribue comme « complément alimentaire ».
Les années qui suivent laissent quelque répit au chercheur qui s’imprègne alors de la vie locale. Mais… le 23 août 2003, le parquet de Bordeaux lance contre le Ribault un nouveau mandat d’arrêt international pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie.
La cavale recommence. Suite à une dénonciation, le fugitif est arrêté en novembre à Genève par la police suisse. Il passera trois mois dans la prison helvétique de Champ-Dollon. Relaxé le 24 février 2004, Loïc Le Ribault rassemble ses énergies pour reconstruire sa vie en Suisse. Son temps « libre » est consacré d’une part à réapprendre à vivre normalement après deux expériences carcérales éprouvantes. Par ailleurs, les rapports avec le co-propriétaire de la société irlandaise se sont dégradés depuis belle lurette.
Le Ribault donne sa démission de la société à sa sortie de prison, en février 2004. Il propose la reprise de ses parts à son associé, mais ne recevra jamais aucune réponse en retour. Il avait resté donc, pendant deux ans, actionnaire malgré lui d’une société dans laquelle il n’avait plus aucune responsabilité.
L’affaire avait été portée devant la justice irlandaise. Le produit est aujourd’hui fabriqué légalement en Espagne. Il est en tous points conforme à la formule originelle du G5 et bénéficie d’un nouveau conditionnement plus pratique.
Quand à l’inaltérable chercheur, il s’est contenté avant sa mort d’organiser régulièrement des stages de formation et d’information pour des médecins qui souhaitent prescrire le silicium organique, ainsi que la loi les y autorise. |